L’Europe a financé leur projet ! Quelques exemples

avril 09, 2014
Euro sign outside the European Central Bank (ECB) in Frankfurt a

ARCK-SENSOR

http://arck-sensor.com/

L’entreprise ARCK SENSOR, à Ramonville (Haute-Garonne), évolue sur le marché du levage-manutention pour le secteur portuaire et celui de l’aciérie.

Avec le soutien de l’Europe, ARCK SENSOR a mené un projet de recherche sur des portiques autonomes sans conducteurs grâce à l’optronique, une technologie alliant l’optique et l’électronique.

Le programme R&D a porté sur l’adaptation des produits SPICA (détection et localisation d’objets volumineux installés sur des portiques de transfert de charges) et SIRRAH (détection et contrôle du balancement et de la rotation sur l’axe de levage de charges sous portique).

ARCK SENSOR a réalisé des sites expérimentaux pour les nouveaux produits et a élargi la gamme de produits pour les deux principaux marchés : le secteur portuaire et l’aciérie.

Cette jeune entreprise innovante a ainsi consolidé sa place sur le marché du levage-manutention et a maintenu cinq emplois.

arck

Les chiffres-clés du projet

Les financeurs : Union Européenne (FEDER) : 200 000 € Autofinancement : 383 200 € Total éligible : 583 000 €

Pourquoi l’Europe a-t-elle soutenu ce projet ?

Le projet porté par ARCK SENSOR a été soutenu par l’Europe car il contribue au développement de programmes de recherche, de développement et d’innovation.

Glossaire

FEDER : Fonds européen de développement régional R&D : Recherche et Développement SPICA : Système de détection et de localisation d’objets volumineux installés sur des portiques de transfert de charges SIRRAH : Système de détection et de contrôle du balancement et de la rotation sur l’axe de levage de charges sous portique.


SEB (SOCIETE EUROPEENNE DES BOIS)

seb

Créée en 1983, la Société européenne des bois (SEB) s’est spécialisée depuis plusieurs années dans le montage de palettes pour répondre à une forte demande des industriels locaux née de la hausse des coûts du transport.

La SEB s’approvisionne sur pieds auprès de l’Office national des forêts (ONF), des communes et des particuliers dans la Montagne Noire, les Pyrénées et le sud du Massif Central. Tout en fidélisant sa clientèle locale, la SEB se développe également à l’international, notamment vers les régions de Barcelone et Valence.

Pour accroître sa capacité de production et moderniser son outil de travail, elle a réalisé des investissements matériels importants entre 2007 et 2010. Elle a acquis :

  • Une ligne de clouage dédiée à la fabrication de palettes avec empileur et retourneur automatique,
  • Un nouveau parc à grumes.

La société poursuit aujourd’hui sa modernisation pour répondre à une demande de sciage « petits bois sur mesure » en forte croissance. Elle a réalisé les investissements suivants depuis 2010 :

  • Un convoyeur entrée et sortie multi lames,
  • Une ligne d’empilage et sciage,
  • Un rogneur, réducteur de tronc.

La SEB a ainsi créé deux emplois et son chiffre d’affaires est passé de 1,8 millions en 2006 à 5,7 millions d’euros aujourd’hui. Le volume de ses achats de bois est passé de 7 890 m3 à 57 260 m3. L’évolution de la consommation de bois de la SEB a également généré la création d’une douzaine d’emplois indirects liés à l’exploitation forestière et au transport du bois.

Les chiffres-clés des projets

Le bénéficiaire :  Société européenne des bois (SEB) Le lieu : Saint Amans Soult, Tarn

Contrat d’appui aux PME 2007/2010

Le calendrier de réalisation : 2007 à 2010

Les financeurs : Union européenne (FEDER) : 139 901,15 euros Conseil régional : 139 901,15  euros Société européenne des bois : 956 718,69 euros Total éligible : 1 236 520,99 euros

Contrat d’appui aux PME 2010/2013

Le calendrier de réalisation : 2010 à 2013

Les financeurs : Union européenne (FEDER) 150 000 euros Société européenne des bois 397 704,25 euros Total éligible : 547 704,25  euros

Pourquoi l’Europe a-t-elle soutenu ce projet ?

L’Union européenne a cofinancé ces investissements parce qu’elle soutient le développement de la compétitivité des entreprises en Midi-Pyrénées.


LE DEPAR

Le dispositif DEPAR – Dispositif Expérimental de Plateforme pour une Alternance Réussie – a été lancé en 2010 pour les jeunes de 16 à 25 ans en décrochage ou sortis du système scolaire. Porté par la fondation d’Auteuil, DEPAR poursuit un double objectif :

  • Sécuriser le parcours de formation des jeunes en accompagnant leur orientation et en les suivant pendant toute la durée du contrat en alternance pour éviter les ruptures,
  • Favoriser l’acquisition d’un diplôme de type CAP ou BEP pour faciliter leur insertion durable dans l’emploi.

En Midi-Pyrénées, plusieurs filières sont proposées pour former notamment aux métiers d’ouvrier paysagiste ou en production horticole, agent polyvalent de restauration, plombier, électricien, plaquiste, peintre, carreleur et soudeur.

depar

DEPAR propose un accompagnement sur mesure pour les jeunes avec l’appui d’une équipe pluridisciplinaire :

  • 1ère phase (D.E.C.I.D.E.S.) : pendant 9 à 15 semaines, chaque jeune construit son orientation professionnelle et approfondit sa connaissance des différents secteurs professionnels et de leurs métiers.
  • 2ème phase (R.E.U.S.S.I.S) pendant 6 à 18 mois, chaque jeune sous contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, bénéficie d’un accompagnement individualisé pour l’aider à s’intégrer dans l’entreprise et à prévenir les difficultés qu’il peut rencontrer.
  • 3ème phase : chaque jeune continue d’être accompagné jusqu’à ce qu’il soit pleinement autonome et que son insertion sociale et professionnelle soit solide.

L’exemple de Cyril : Orienté vers le dispositif DEPAR par la mission locale, Cyril, 22 ans, n’avait pas d’expérience professionnelle et une situation personnelle difficile.

Après 3 mois d’accompagnement intensif, Cyril est en contrat de professionnalisation dans une entreprise de placoplâtre et prépare son CAP pour juin 2012.

Il est toujours suivi par le dispositif DEPAR, qui intervient notamment sur la relation salarié / centre de formation / entreprise, son insertion à l’issue du contrat, la gestion de son budget, plus tard sur un logement autonome… Bref, tout ce qui peut assurer la stabilité de son parcours et lui permettre de construire son avenir.

Comme Cyril, depuis 2010, 86 jeunes ont bénéficié de ce suivi individualisé pendant un an à un an et demi dans le cadre du projet DEPAR.

La fondation d’Auteuil accompagne plus de 13 000 jeunes de 16 à 25 ans dans 200 établissements à travers la France.

Les chiffres-clés du projet

Le bénéficiaire : La Fondation Apprentis d’Auteuil Le lieu : impact du projet sur l’ensemble du territoire de Midi-Pyrénées Le calendrier de réalisation : de janvier 2010 à décembre 2010

Les financeurs : L’Union européenne (FSE) : 137 720,35 euros L’État : 137 720,35 euros Le coût total éligible : 275 440,70 euros

Un commentaire

  1. Françoise Adam   5 novembre 2014 15:44 / Reply

    Je diffuse sur le site et je recherche…
    Si quelqu’un d’autre veut répondre ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*