E-learning ? Webinaire ? Classe virtuelle ?

novembre 26, 2014
E-learning

Je vous invite à vous inscrire à un webinaire (néologisme issu de la contraction des mots web et séminaire) que proposent certains prestataires pour découvrir la réunion en ligne, (conférence en ligne, ou classe virtuelle comme vous voudrez la nommer).

Si les buts de ces activités sont différents sur le fonds, elles se ressemblent dans la forme, dans la préparation et dans l’animation qu’elles nécessitent.

Qu’est-ce qui est virtuel ?

En fait, ce qui est virtuel, c’est le lieu, mais le contenu lui, reste bien réel, et même mieux préparé qu’en présentiel : une bonne prestation en réel peut fournir un bon webinaire mais le contraire n’est pas possible, le virtuel accentuant les défauts du réel.

L’importance de la pédagogie

En présentiel, l’essentiel de la relation s’établit entre le formateur et les apprenants. Si quelque chose « ne passe pas », si les apprenants tardent un peu à finir un exercice, rencontrent une difficulté, le formateur s’en aperçoit immédiatement, s’adapte et corrige le tir.

En classe virtuelle et en e-learning, rien de tout cela n’est possible. Si l’apprenant n’est pas satisfait, il se déconnecte immédiatement. Aucune place n’est laissée à l’improvisation.

Des plateformes de plus en plus performantes

Les plateformes dédiées au e-learning proposent des outils de suivi de l’apprenant, de son parcours, de ses performances, de ses difficultés. Elles sont dotées de fonctionnalités  sociales qui permettent la création et l’animation de groupes, des communications et des interactions entre les participants.

Grace aux outils de suivi et d’évaluation qu’elles proposent, les plateformes permettent une individualisation bien meilleure des parcours mais favorisent aussi le travail collectif et toutes les interactivités entre les différents acteurs de la formation : les apprenants eux-mêmes, mais aussi les formateurs et toutes les personnes impliquées dans le processus formatif, les experts métiers, des clients, des fournisseurs, etc… Le retour d’informations se fait en temps réel ce qui était impossible à faire auparavant.

Lire l’article que nous avons consacré à 360Learning.

Etre acteur de sa professionnalisation

L’apport le plus intéressant des interactions entre les apprenants est qu’ils sont les acteurs de leur professionnalisation. Les apprenants vont pouvoir co-construire ensemble des solutions, partager leurs pratiques, échanger, tisser des liens, constituer des réseaux. Les possibilités sont très nombreuses et permettent d’ajouter une dimension créative à la formation.

La valeur ajoutée post-formation

Cette possibilité offre aux formés la possibilité de prolonger leur formation par une meilleure intégration des compétences nouvellement acquises et elle offre pour la première fois au prestataire l’opportunité de faire de « l’après-formation » une étape à forte valeur ajoutée.

En effet, animer, accompagner les groupes, favoriser les échanges entre eux, suivre les formés, faciliter les transferts de compétences, vont constituer un nouvel élément de l’offre de formation d’une part, favoriser la revente et permettre de développer des réseaux d’autre part.

La mobilité se développe

Les enquêtes actuelles montrent que les supports sur lesquels ces activités se réalisent évoluent fortement : tablettes et Smartphones sont en forte progression, même si le confort visuel de l’écran d’ordinateur traditionnel reste apprécié. Tout dépend en fait des outils pédagogiques utilisés : un jeu pédagogique sera mieux lu sur un Smartphone qu’un tableau sous Excel.

Les moments d’apprentissage et les lieux varient fortement : on peut apprendre sur le lieu et dans les horaires de travail, mais aussi chez soi ou ailleurs, à des moments choisis par l’internaute, ce qui augmente sensiblement le temps disponible et la demande.

Qui anime quoi ?

La question du rôle du formateur se pose ici de manière nouvelle : qu’attend-on de lui ? Renonçant à transmettre un savoir progressivement confié au e-learning, on attend du formateur qu’il soit un animateur.

Bien animer une classe virtuelle ou un module e-learning consiste à faire en sorte que l’internaute reste connecté. Il faut maintenir l’intérêt et faire vivre le groupe dans la durée. C’est un critère essentiel de satisfaction et il est rédhibitoire.

On attend du formateur/animateur qu’il maîtrise la pédagogie, la communication, les outils multimédias, et bien sûr, la plateforme LMS. Un véritable homme-orchestre, pensez-vous ?

Des compétences latentes ou faciles à acquérir

En fait, c’est bien plus simple qu’il n’y parait. il suffit de respecter 3 grands principes :

 Principe 1 : la plupart des formateurs sont déjà des animateurs. Ils adorent ça et vont trouver dans ces nouveaux rôles des possibilités d’épanouissement, de relations et de créativité.

Principe 2. Il faut maîtriser la pédagogie. Oui, il existe-là un réel axe de progrès. La plupart des formations actuelles se font par une succession d’exposés/questions-réponses/applications. Impossible avec la formation en ligne de se contenter de si peu : il faut varier les activités pédagogiques toutes les 3 à 5 mn si l’on ne veut pas perdre son internaute. Il conviendra de les connaître et peut-être de se former.

Principe 3. La qualité de la plateforme LMS est essentielle. C’est elle qui va tout gérer, et notamment la communication, les logos, les images, les vidéos. La gamme des outils pédagogiques et des outils d’animation ne cesse de se développer, il faut donc les découvrir et les tester.

En conclusion, voici quelques liens utiles :

BSOCO logo

 

Comparateur de logiciels

 

LOGO strass_elearning

 

E-learning très haut de gamme 

 

 

CLASSILIOE-learning

A suivre en 2015, les formations e-learning d’AKENE groupe

«Concevoir et animer une classe virtuelle »

Un commentaire

  1. Rena   16 mai 2017 11:08 / Reply

    That’s a qui-kcwitted answer to a difficult question

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